Le chanvre comprend deux types de plants : les plants mâles, et les plants femelles. Ce sont ceux-là qui produisent les fleurs de cannabis CBD. Lorsque ces fleurs arrivent à maturité, on les récolte, on les nettoie et, le plus souvent, on les commercialise ou on les utilise pour sa propre consommation.

Bien qu’autorisées, les fleurs de cannabis CBD doivent répondre aux exigences énumérées par l’article R.5132-86 du Code de la santé publique. Parmi ces critères rédhibitoires, on retrouve la teneur en delta-tétrahydrocannabinol (THC), qui ne doit pas dépasser le 0,2 %. Ce cannabinoïde au nom un peu barbare possède en effet des caractéristiques psychoactives, qui modifient notamment le rythme cérébral. Pour s’assurer de ne pas dépasser le seuil légal, il convient de contrôler avec sérieux chaque étape de la production de ces fleurs. Lorsque le seuil est respecté, producteur et consommateur ne courent aucun risque.

Le consommateur a tout intérêt à bien se renseigner sur le vendeur et ses pratiques avant de lui acheter ces fleurs. En effet, certains producteurs, lorsqu’ils s’aperçoivent que le taux de THC est supérieur à la limite légale, n’hésitent pas à utiliser des produits chimiques pour le faire descendre. Le taux de THC diminue, mais les cannabinoides sont détruits et les fleurs sont polluées, de qualité médiocre et ne contiennent quasiment plus aucune substance naturelle.

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